Fatigue

Elle s’installe souvent lorsqu’on reprend nos activités habituelles

« Il faut la vivre pour la comprendre ». La fatigue fait partie des soucis les plus gênants que l’on peut avoir après une atteinte cérébrale.  Elle apparaît souvent lorsqu’on commence à bien récupérer, et particulièrement lors du retour à la maison. En effet, on s’engage davantage dans les activités quotidiennes et on a tendance à remplir nos journées comme on avait l’habitude de le faire avant l’atteinte. Tout cela exige un effort de concentration qui nous était épargné durant notre hospitalisation. Par ailleurs, toute l’énergie mobilisée précédemment pour faire face au stress (du diagnostic, de l’accident, du traitement et de l’adaptation aux conséquences de l’atteinte) s’épuise et on ressent le fameux « contrecoup ».

La fatigue et le moral: un lien dans les deux sens

Lorsque nous sommes fatigués, nous sommes tout de suite plus sensibles et notre moral est plus facilement touché. On est vite triste ou énervé, les inquiétudes refont surface.  On peut avoir des regrets et parfois même un ras-le-bol général…Aussi, une baisse du moral s’exprime parfois tout simplement par un manque d’énergie.

Cela limite davantage nos activités et un cercle vicieux risque de s’installer. On a donc l’impression de revenir en arrière et de jamais aller réellement mieux.

Quelques astuces

Pour briser ce cercle, il y a quelques portes d’entrées. D’une part : régler l’hygiène de sommeil et surveiller les besoins physiologiques de notre corps, observer les activités qui nous fatiguent et aménager (alléger) notre emploi du temps, tout en observant les signes de fatigue.  Il est aussi important de s’engager dans des activités plaisantes et de gérer au mieux le stress au quotidien.

 

Et vous, qu’est ce qui vous a aidé ?